laphiloselonmanu Index du Forum

laphiloselonmanu
donnez vos avis, vos opinions et interrogations sur des sujets divers et variés, en restant courtois et en respectant l'avis des autres, quels qu'ils soient.

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Musique et a priori

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    laphiloselonmanu Index du Forum -> laphiloselonmanu -> laphiloselonmanu
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
manu
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Mai 2008
Messages: 57
Localisation: marseille

MessagePosté le: Ven 6 Juin - 01:06 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

Alors voila,
"la musique adoucit les moeurs".
Combien de fois avons nous entendu cette platitude? De nos jours, ou la musique détermine beaucoup de facteurs sociaux, tel que les codes vestimentaires (n'est ce pas les metalleux?!), pouvons encore croire au pouvoir fédérateur de la musique?
Se peut il que ces sont, par le truchement de notre biochimie interne nous prédétermine a apprecier une certaine sorte de gens et pas une autre?
_________________
http://world-of-dungeons.fr/jdr-gratuit/fa/139042


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 6 Juin - 01:06 (2008)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Sandy


Hors ligne

Inscrit le: 06 Juin 2008
Messages: 2
Localisation: Marseille

MessagePosté le: Ven 6 Juin - 08:27 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

Très certainement Manu, sinon le reggae calmerait tout le monde et le hard énerverait tout autant, quant à la variété....  Very Happy

Revenir en haut
RockLuc


Hors ligne

Inscrit le: 06 Juin 2008
Messages: 2

MessagePosté le: Ven 6 Juin - 14:41 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

Hey slt Manu et yop à tout ton forum ( c'est ptitp Luc :p )
Bon alors faut bien faire vivre ton forum alors je vais essayer de répondre au topic :

D'abord par rapport au fameux " la musique adoucit les moeurs " je pense qu'il faut dire que cette fameuse citation dépend d'une époque où la musique n'avait pas le même rôle que de nos jours et bien sûr, beaucoup moins de genre représentaient la musique . . .
Dire que la musique n'a aucune influence sur nous serait quand même nier l'évidence : surtout pour nous, on ne peut pas dire que le fait d'écouter un bon groupe bien hardcore ( de toute façon sa fait 4 ans qu'on bouffe que du hardcore à marseille en concert à part quelques groupes de punk . . . -_- ) en concert ne nous motive pas à pogoter un poil ! De même qu'une musique zen nous calme PRESQUE à coup sûr ( ben quoi vous avez jamais pogoté sur du zen japonais O.o )

Quant à la seconde partie : pouvons nous encore croire au pouvoir fédérateur . . . si on prend cette question au premier sens du terme "fédérateur " il est clair que la diversité des genre musicaux ( qui ne cessent d'augmenter ) partage beaucoup plus les opinions/personnes plutôt qu'elle ne les rassemble . . . le rôle de la musique aurait-il changé avec le temps ? :p

Pour la dernière partie de ton sujet je dirais que cela relève plutôt de " l'ouverture d'esprit " que d'un sujet qui porte sur la musique . Après tout j'ai bien changé vestimentairement parlant et j'écoute toujours autant de métal que de punk ou de rock en général je suis même plus présent dans le milieu qu'à l'époque "ptit con se prenant pour un skateur metaleux et qui se baladait jamais sans sa board" :p
Pour finir je pense aussi que c'est par rapport à l'ouverture d'esprit en générale et non pas seulement par rapport à nos gouts pour la musique que l'ont est " prédeterminé " ( j'aime pas du tout ce terme -_- ) a apprecier une certaine " sorte de gens " ( j'aime pas non plus et je sais que je suis chiant :p ) . . . j'ai des potes qui écoutent seulement du rap et je m'entends très bien avec eux ...
Pour finir sans trop trop faire de hors sujet j'espère je voudrais signaler pourquoi je ne suis pas tout à fait ( voir meme du tout :p ) d'accord avec cette histoire de prédetermination a aprecier certaine " sorte de gens ". . . qui d'entre nous n'as jamais été "victime" des célèbres : "t'es goTCHIKKEEE ? t'écoutes marylin manson ? tu crois en satan " ? Qui confirme une étroitesse d'esprit ( peut-être spécifique à marseille ? xD je déconne sa va . . . ) hors du commun et qui donc schematiquement correspond à la fameuse " prédetermination a aprecier certaines SORTE de gen " : il écoute du rock => il croit en satan => j'aime pas j'agresse . . . La musique ne fait pas l'homme pour peu qu'on ai un esprit un minimum ouvert ( même si parfois j'ai du mal à accepter certaines CHOSES => tokyo hotel -_- . . . ah non désolé on parlait de musique Very Happy )

Bon voilà manu j'espère avoir répondu à ton sujet sans avoir fait trop de hors sujet (meme si la musique est un enorme sujet ^^" ) et surtout être dans l'idée général de ton forum.

=(^.^)=


Revenir en haut
manu
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Mai 2008
Messages: 57
Localisation: marseille

MessagePosté le: Ven 6 Juin - 20:39 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

eh ben dis donc! qui l'eut cru! c'est la jeune génération qui donne des leçons au vieux de la vieille!
Alors mon p'tit luc chapeau! tu m'as cloué! (non c'est pas le syndrome du christ!)
Il est clair que les musiques (comme toutes particularités culturelles) se doivent d'être replacées dans une époque, un contexte (et oui marseille est particulièrement con pour ça!) qui nous donne le background des code selon lesquels les "canon" se doivent d'être appréciés (au sens strict de appreciation).Cela dit, je m'adresse au scientifique: certains sons ne nous prédisposent-ils pas tout  de même à certains comportements? (quand j'entends "allez l'om!" je m'énerve!)
_________________
http://world-of-dungeons.fr/jdr-gratuit/fa/139042


Revenir en haut
nico


Hors ligne

Inscrit le: 13 Mai 2008
Messages: 16

MessagePosté le: Mar 10 Juin - 15:09 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

Ca ca me calme: http://www.dailymotion.com/relevance/search/slayer/video/x7r3s_slayer-seaso…
Ca ca m'énerve: http://www.dailymotion.com/relevance/search/musique+zen/video/x4ek00_compos…

La musique adoucie les moeurs: oui, comme dans MACROSS, où Mimay le fait très bien
Oui, mais quelle musique, et pour qui ?????
Quand aux a priori d'un code vestimentaire rataché à une "culture" musicale, et souvent sociale: ben l'appriori est toujours là, mais il faut juste savoir donner à l'autre une chance de s'eb défaire, ou de confirmé, car il y a des vrai cons partout.

(tout ca sans apprioris bien sur Very Happy  )


Revenir en haut
Kami-sama


Hors ligne

Inscrit le: 13 Juin 2008
Messages: 1
Localisation: Partout

MessagePosté le: Ven 13 Juin - 01:32 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

Bon ben salut Manu, c'est Kev, c'est mon premier post sur ton fofo et évidemment, pour marquer le coup, un vendredi 13 (hahaha !!! ... faudrait d'ailleurs que tu crée un topic sur la superstition, ça pourrait être marrant). Eh bien pour commencer, je dirais qu'en effet, la musique influe en grande partie notre façon d'être, par là j'entends le caractère, le style vestimentaire ou encore le mode de vie. Ainsi, il est évident que nous ayons tous du mal à imaginer que le parfait stéréotype du rappeur vivant dans un "quartier chaud" puisse trouver un quelconque intérêt à la musique classique. Or, ne faut-il pas retourner la chose à l'envers ... Pour être plus clair, la musique que nous écoutons n'est-elle pas la conséquence d'un besoin d'intégration ? Explications : pour s'intégrer au sein d'un groupe de personnes ayant toutes en commun un style vestimentaire, un comportement et un mode de vie particuliers, on serait forcé d'adopter ces mêmes caractéristiques, et donc, par enchainement logique, adopter également le style de musique correspondant, sans pour autant apprécier réellement.
Pour reprendre l'exemple de mon cher ami Luc Smile , bien que les Tokio Hotel soient, pour la totalité des êtres vivants (et c'est scientifiquement prouvé lol), pénibles à écouter (et encore chui gentil), ils n'en demeurent pas moins un phénomène de mode (donc motif à intégration), ce qui explique le nombre inquiétant de groupies qui s'arrachent leurs CD et qui, pourtant, ne savent même pas faire la différence entre un chanteur et une tarlouse bruyante (J'ATTAQUE !!!). Seulement, le fait d'écouter un groupe tel que TOKIO HOTEL les rapproche (dans leur connerie), ce qui fait que ce groupe marche !!!!!

Donc, pour en revenir au problème : "Se peut il que ces sont, par le truchement de notre biochimie interne  [nous prédétermine a apprecier une certaine sorte de gens et pas une autre]  ?"

-->Je dirais, sans pouvoir véritablement répondre au problème (dommage !), qu'à mon sens, c'est plutôt le fait de fréquenter un certain type de personnes (par rapport au milieu dans lequel on vit) qui [nous prédétermine à apprécier un certain style de musique et pas un autre] (inversion du problème quoi !).

Bon j'ai sommeil, j'ai donc surement débité que des conneries !!! (vendredi 13 mai, aux alentours de 01h30 du mat). Donc voilà, salut !!! ^^


Revenir en haut
manu
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Mai 2008
Messages: 57
Localisation: marseille

MessagePosté le: Lun 16 Juin - 12:40 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

Mon petit Kevin, (j'évite le "Mon cher Kevin", ça risque de faire tarlouze, bruyante ou non!)
Ce que tu dis n'est pas dénué de sens, au contraire; le besoin d'intégration dont tu parles est un facteur majeur de la définition de l'identité humaine; rappelons que notre principale (seule?) façon d'apprendre, est un mimétisme quasi-parfait, qui nous conduit le plus souvent à être un amalgame des choses que nous avons vues et jugé bon d'intégrer.
Cela dit, que faire de notre identité? De notre individualité?
A en croire Descartes, notre imagination n'est qu'une ré-organisation du réel, aucune nouveauté, pas d'invention, pas de créativité, rien de neuf! (Lavoisier disait "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme).
Dés lors, notre individualité, n'est elle qu'un agencement plus ou moins original? Et dans ce cas, ce besoin dont tu parles, de se fondre dans la masse grouillante des moutons de Panurges, n'est-il pas l'antithèse de notre originalité? Ce mec, des quartier chauds, ne se verrait-il pas mieux, mieux définit en tant qu'individus s'il écoute di Wagner, du Bach ou du Strauss?
S'il on en croit Darwin, ne serait-il pas plus "apte" à perpétuer ses génes? Ne serait-il pas choisit en fonction de ce critère précisément? De façon à créer un nouvel individus, et non une réplique d'un ancien? Même s'il est probable qu'à terme, le nombre des possibilités doivent inévitablement s'épuiser (un individu seras peut être la réplique d'Alexandre ou Néron), ce roulement est nécessaire.
Pour ce qui est de la musique, il me semble que ce n'est qu'un facteur de sélection éminemment humain de plus (comme la couleur des poils pour les chiens), à la différences près que ces critères sont culturel et non physique.
Après Tokyo Hotel ou Manowar, IAM ou Eminem, ce n'est peut etre qu'une question de sexe supplementaire (sacré Freud!)
_________________
http://world-of-dungeons.fr/jdr-gratuit/fa/139042


Revenir en haut
Tchoupi


Hors ligne

Inscrit le: 19 Juin 2008
Messages: 30
Localisation: marseille

MessagePosté le: Ven 20 Juin - 01:38 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

Saluuuut! J'avais bien dit que je passerais dans le coin!!!

Manu, désolé, quand je vois musique, je m'y colle!!!! Vaste sujet! Surtout parce qu'il en recouvre plein d'autre!!!

De ce que l'on sait (ou croit savoir), la musique est, à l'origine, un mode de communication. Elle a été conçue dans le groupe social et pour lui. Un échange de message, comparable à ce que l'on trouvait en Afrique il y a encore quelques dizaine d'années, en Australie, en Amérique latine ou la taille d'une percussion particulière (je crois que c'est le bombo, mais je suis pas sùr) se compte en unités de distance (ici, on dirait " Des kilomètres")... "Bonjour, je voudrais un Bombo de 12km, parce que ma soeur a déménagé, et qu'avec mon vieux 6 bornes, j'arrive plus à la joindre...". L'autre versant de cette supposée génèse de la musique, c'est le rituel qui réaffirme la culture, les regles et l'identité d'un groupe. On pourra citer toutes les musiques rituelles, les chants initiatiques, certaines mémoires lorsque l'histoire n'était pas encore ecrite etc etc... En gros, on s'est fait bouziller deux collègues aujourd'hui à la chasse au mamouth, ce putain de feu c'est éteind et y caille dans cette grotte, alors on va tous chanter pour se redonner la pêche, se solidariser, unir le clan.
On peut se ballader à travers l'histoire, les exemples ne manquent pas. Des bardes qui accompagnaient les gros meuh meuh au baston, aux hymnes nationaux et compagnie. Ce n'est pas une histoire de niveau culturel ou social! On a tout autant "Maréchal nous voilà" qu' "Hasta siempre".
La musique nous resitue, c'est pour ça qu'on y retourne et qu'on s'y enfonce avec plaisir... C'est un peu comme rentrer chez maman! (Manu! Si tu me sors une blague avec enfoncer, maman et Freud, je te le dis, ça va chier des bulles!). Quelque soit le style, quelque soit l'époque, quelque soit le lieu géographique, c'est un retours au port. On peut parler des comptines, qui conditionnent gentiment nos moutards à une moralité nécéssaire pour s'integrer dans une société donnée. Des chansonnier-e-s populaires du début 1900. Fréhèl chante de la misère pour les miséreux. Le blues, qui après être sorti des tam tam exilés de l'Afrique est devenu une forme de communication (Les esclaves des plantations n'avaient pas le droit de se parler. Le Blues premier était un jeu de question réponse, de soliste et de reprises en choeur. Des messages passaient.). Puis il s'est empreint d'une identité de "pas de chance" puis s'est démocratisé, il a servi d'echo à toute une nation en pleine explosion des droits civiques blacks. Les blancs se réappropriaient une culture qui faisait partie de leur univers, mais qui au paravant était un signe d'infériorité raciale (Encore une indentification). La chanson de Rolland rappelle que c'est cool d'être chevalier, parce que les chevaliers ils sont super forts et super héroïques. Bon... On va pas s'éterniser en exemples, je pense qu'on s'est compris.

Pour la première partie de la question, il me semble qu'en dehors de l'allégorie à la musique douce, adoucir les moeurs (entendez, les façons d'être, les cultures) veut dire rappeler qu'on a une base sociale commune, qu'on cherche à applanir les écarts de comportements individuels par le souvenir d'un socle social commun. Des gens peuvent se détester cordialement, être prèts à s'envoyer du fleuret dans le bide sur le premier champ qu'ils trouvent, lorsqu'ils écoutent Mozart dans la même salle, ils ont tout deux le sourire au lèvres, ils sont ramenés à un plaisir commun qui vient d'une base commune d'un enseignement social et de goùt commun. (non, je suis pas communiste!)

La musique est une forme de mirroir de société. On se comporte dans l'une de la même manière que l'on se comporte dans l'autre. Je pense que c'est en celà que la musique est à la fois fédératrice et vecteur d'individualité. Je m'explique: L'individu n'est pas en soi une opposition à la société. L'un n'exclut pas l'autre (enfin... pas nécéssairement!). La société est avant tout une masse d'individualités régies par des règles communes. On suppose depuis longtemps que l'individu n'existe pas en dehors de la société: C'est le vieux coup de l'enfant sauvage qui n'a pas ce que l'on appelle la conscience de soi ou la conscience du moi (là, le Manu va bondir tout partout, surtout que c'est pas du tout la même chose). Bref! Un individu peut sortir de la société, mais il ne peut exister sans rapport à elle. Se voir soi, c'est voir les autres, et surtout la masse impersonnelle des autres et se trouver un caractère unique. L'individu a besoin d'éléments de comparaison pour se forger petit à petit. Sans les autres, on est pas soi!
La musique se comporte de la même manière, mais sa confrontation est moins évidente. On peut relativement echapper à la musique. Mis à part celle des autres que l'on peut entendre, on peut ne pas en écouter (la différence entre entendre et écouter!!!). Les autres individus, à moins de s'exiler, on y coupe pas! On se retrouve dans la musique en se comparant aux autres musiques. Le punk n'aurait probablement pas été ce qu'il est sans une réaction au mouvement hyppy. Ce qui sous entend que pour se construire un identité musicale, il faut la comparer, la confronter à d'autres. C'st ce que l'on observe dans la majorité des mouvements musicaux: Un trop plein de masse, une perte d'identité dans une musique qui ne correspond plus à l'individu dans la société, un clash (qui puise généralement sa source dans de nombreuses références qui sont autant de sentiments d'appartenance) ou les premières productions se ressemblent beaucoup, puis une multiplication des gens qui en font, donc une multiplication d'individualités musicales, le mouvement se diversifie, tend peu à peu à perdre son identité première, puis vient la référence aux anciens (Le premier album, c'est de la balle, c'est du vrai! après, ils sont partis en couilles tagadap tagadap.), d'ou un choc des identités (l'indentité supposée d'un mouvement et la myriade d'indentités des gens qui le composent), sensation de perte dans la masse, et re-clash, avec à nouveau référence aux anciens (Mais si, le premier album!).
Autant un mouvement musical se casse la gueule, autant les individualités qui le composent sont variées. Lorsqu'elles le sont trop, le besoin est celui du regroupement (fonction première de la musique, si on suit ce qui a été dit plus haut). Même si ce regroupement se fait au nom d'une nouveauté, il cherche toujours à actualiser une époque "dorée", des références (autant sociétales que musicales) et c'est une forme de retours chez maman, sauf qu'elle sonne différemment! On peut inclure là dedans techno, musique concrète, jazz expérimental, et tout ce qui se prétend nouveau.

Le fait est que, développement phénoménal des médias et de la communication oblige, les influences peuvent toutes être présentes. (Je parle en bon occidental...). La difficulté de trouver de la nouveauté ne vient pas du fait d'une paresse de créativité due à une époque, mais parce que la découverte ne se fait plus. Je m'explique: Toutes les influences que l'on a pas encore entendues sont déjà perçues comme possibles, et d'une certaine manière, déjà assimilées. à une ceratine époque, il y avait des sonorités qu'on ne pouvait concevoir parce qu'on ne pouvait pas les imaginer. On ne savait pas qu'elles existaient. Chaque rencontre musicale nouvelle était un choc. Aujourd'hui, tout est virtuellement déjà rencontré. Que quelqu'un découvre pour sa part les polyphonies tibéthaines, il trouvera immédiatement et sans grand effort des paquets d'enregistrements, des théories, des exemples de gens qui s'en sont servis pour enrichir leurs compositions... Et si celà n'a pas été fait pour cette musique particulière, la piste est déjà tracée par des centaines d'autres, digérées, assimilées. Et ce brassage, ce mélange systématique, cette mode des "musiques du monde"(Entendez musique ethnique de pays de crève la faim) tend vers quelque chose de dangereux pour la créativité: La seule chose intéressante dans une musique nouvelle, c'est uniquement le fait qu'elle est nouvelle, et absolument plus son contenu. La nouveauté pour elle même, celà s'appelle la mode, et c'est une notion relativement récente. Encore une fois, la porte de secours est dans la référence à quelque chose que l'on considère comme plus originel. Le monde de l'art entier traverse cette crise. C'est défini comme le post-modernisme.
La réaction à cette forme d'entropie musicale (qui est culturelle en général, il est décidément impossible de séparer les deux), une population planétaire qui s'homogénise dans ses cultures, celà crée des besoins plus pressants d'identification. Et l'identification à un style musical, qui s'etend à un style culturel donne un point d'appui pour reconsidérer le monde d'une base solide. Ce n'est pas pour rien que les premières "bandes" généralement jeunes, se marginalisant autant que faire se peut et se retrouvant autours de codes vestimentaires et musicaux sont apparues à l'aube de la société de consommation: zazous dans les années 40, rockers dans les années 50 etc etc etc.
Cette nouvelle donne a quelque peu redéssiné la carte du monde: Un rasta jamaïcain sera plus proche d'un rasta slovène que d'un tektonik de Kingston.
Ceci étant dit, ces mouvements de réappropriation d'une identité ne génèrent pas que des moutons. Si l'on cosidère que l'on recrée une micro-société dans laquelle on se sent "chez soi", on se retrouve à nouveau avec une possibilité de comparaison des autres au moi générateur d'individualité musicale. Encore une fois, ça n'a rien d'automatique, vu que la musique, il faut aller la chercher.
Une base solide permet l'ouverture, quitte à ce que cette ouverture fasse progressivement changer de base.


En clair je ne pense pas que la codifiction vestimentaire et musicale soit forcémment génératrice de moutannage. Très personnellement, je n'ai jamais été aussi ouvert que depuis que j'ai plongé dans cette bonne vieille punkitude nanard. J'ai un problème sérieux avec tout ce qui constitue la mode (indentification à la nouveauté pour elle même sans chercher plus loin), at au bon sens commun, qui n'est rien d'autre qu'une mode politique. Par contre, j'ai pris accès à des choses totalement différentes. Je peux prendre mon pied avec du classique comme avec des musiques d'europe de l'est, je réécoute du blues et de la vieille chanson française sans aucun complexe parce que je sais ou j'habite, et que je sais que cet habitat n'est pas comdanné à rester sur place. Ce qui ne m'empêche absolument pas d'avoir rangeos, cuir, ceinture à clous et d'aimer écouter des démos pourries de groupes improbables et inconnus, de partir en tournée et d'aller en concert aussi souvent que possible (d'ailleurs, le mois dernier, je suis allé voir un concert de Tango, je me suis ré-ga-lé). Bref. Je ne veux pas me donner en exemple, mais je ne suis absolument pas un cas isolé.

Bien sùr, un sentiment d'appartenance peut facilement dériver vers du chauvinisme musical, qui par là même est un chauvinisme culture.
La musique est une façon de communiquer et d'envisager le monde en partant d'un référent. Que ce référent prenne le dessus, et c'est l'endoctrinement. Qu'il soit une base sur laquelle on peut s'appuyer, et c'est l'idividualité qui de construira un peu plus...

Bref, désolé d'avoir fait aussi long. J'ai tout ecrit d'une traite, donc ça doit souvent se répéter, pas être compréhensible etc etc... Mais de ce que j'en connais jusqu'à maintenant, la philo selon Manu, ça se fait à 12 grammes d'alcool et si c'est toujours constructif, ça dure des heures et ça part dans tous les sens... Dont acte!
Bonne nuit à tous-te-s!
_________________
Non!!! Pas Talaï!!!


Revenir en haut
manu
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Mai 2008
Messages: 57
Localisation: marseille

MessagePosté le: Ven 20 Juin - 09:56 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

12grammes! t dur!
Mesdammes, mesieurs, Choupi!
Artiste de son état, punk communiste malgré lui (et malgré moi!, j'essaye de l'en dissuader de puis dix, c'est dire!)
Comme vous pouvez le voir, à part quelques fleurs à crêtes (hippi-punk), il maitrise son sujet le bougre! (et oui les origine grecques, ça pardonne pas!)
Cela dit, je me voit comme d'habitude (et par principe) d'apporter un petit bémol à cette belle envolée éthylique:
Je m'explique: rien à redire sur l'historique, les tam-tams, le blues tout ça c'est très joli (et surement vrai en plus mais moi j'ai un portable internet et j'écoute du métal alors...).
MAIS, (y en a toujours un), la tendance hippi-punk-communiste de mon rougeoyant ami lui fit oublier que la musique en tant qu'élément culturel, se doit (a mon sens en tout cas) d'être assimilé avant d'petre facteur de quoi que ce soi; hors (et monsignor il est l'or!), à l'heure d'aujourd'hui, les tendance évoluant à une vitesse inversement proportionnelle à celle de la culture, on peut je crois dire sans trop se tromper que la plupar tdes gens écoutes des musiques sans trop savoir pourquoi, incapables qu'elle sont d'en apprécier les subtilités (musique élèctronique à part, c'est normal, y en a pas!).
Partant de ce malheureux constat, la musique a toujour pour moi, ce petit coté panurgeant (Tchoupi, c'est mieux que moutonifiant non?) qui fait la plupart des mes créat...(merde je me reprends pour dieu!) pouf pouf, la plupart de mes contant-pour-riens  ne sont pas, et à mon sens ne seront jamais, capables d'y voir quoi que ce soi d'autres que foutu moyen de se fondre dans la masse! (et na!).
Enfin, mon indécrotable pessimisme me fait quand même reconnaitre que toute la théorie cité par Tchoupi sur la construction de l'égo (pas du Légo les gars c'est pas pareil!) si elle n'est pas intégralement vrai (mais qu'est ce qui l'est?) remporte à tout le moins mon adhésion (partielle j'aime pas quand les pates ça colle!). Ce faisant il reste peut etre unepossibilité que la musique joue là un rôle, plus important que celui que je lui accorde pour les masses grouillantes (dont je fais partie là faut que je me grouille!).
Alors...
_________________
http://world-of-dungeons.fr/jdr-gratuit/fa/139042


Revenir en haut
Invité
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Sam 21 Juin - 08:21 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

Putain, Manu!!! Communiste et Hippy dans le même phrase, là tu m'as fait mal... Georges Marchais jouant du djembé, ben je préfère encore vomir du vin rouge toute la nuit!!!!

Je redis ce que j'ai dis, mon truc est absolument pas construit. Du coup, j'ai un peu zappé la partie panurge. Je pense que tu me connais assez bien pour savoir que je suis pas forcément à fond dans l'idée qu'un stade entier de boeufs brâmant la marseillaise dont ils ne connaissent qu'un couplet, ça puisse développer de l'individualité, voire même de l'individu. Une identité, c'est un rapport à un groupe. D'identité à identitaire, il n'y a qu'un air (généralement Heïli Heïlo). Quand je dis que la musique, c'est le retour à la maison, j'ai insisté uniquement sur les moyens de regarder par la fenêtre, alors qu'il est beaucoup plus facile de s'y enfermer et de regarder la télé. Quant à la mode, j'ai dit ce que j'en pensais. Je suis parti sur l'individualisation, parce qu'en bon chieur, c'était le contrepied de ce qui était sous entendu dans ton énoncé (qui comportait déjà un parti pris). Je me suis embarqué la dedans, alors que les mécanismes d'individualisation par rapport à la masse, c'est l'exception. La généralité, c'est l'identification. Et indentification+mode, ça fait non seulement des moutons (déjà, c'est con), mais des moutons qu'on fait courrir dans tous les sens à longueur de journée... Et ils courrent, ces mules!
Bref! c'est marrant de discuter par internet, ça change du feu de l'action de la joute verbale... Qu'il faudra se refaire un de ces quatres!
La bise à tous!


Revenir en haut
fallaitpasminviter


Hors ligne

Inscrit le: 28 Juin 2008
Messages: 7

MessagePosté le: Sam 28 Juin - 14:20 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

Se démarquer de la masse par une tenue vestimentaire est une marque de différentiation vis à vis des autres, un pas majeur vers la ségrégation.





cours, bref et concis, j'aime mon premier post Cool


Revenir en haut
Farfadet Garou


Hors ligne

Inscrit le: 04 Juil 2008
Messages: 2
Localisation: In ze Gap

MessagePosté le: Ven 25 Juil - 13:47 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

Je n'ai qu'une chose à ajouter, ce en quoi je suis d'accord avec Tchoupi.

De tous temps en ce qui concerne l'art ou la culture, ont été vilipendés les avant-gardistes, les novateurs, ceux qu'on appelle aujourd'hui comme ça mais qui de leur temps étaient plus souvent nommés "sales petits chieurs sans moralité ni talent"ou alors "Mais qu'est-ce que c'est que cette horreur !?!".

Il y a une cause scientifique supplémentaire au fait que les masses (les vieilles surtout, ce qui a poussé plus que le reste les jeunes à s'y intéresser) ont toujours eu du mal à accepter le nouveau, le qui-sort-de-l'ordinaire. Ca a été mis sur le compte de la bienséance, mais aussi en fait : l'agression des sens.

Car en effet, les débuts de la musique étaient très codifiés, certaines écarts étaient considérés comme dissonnants et donc jamais utilisés, ceux qui tentaient de sortir de là se faisaient n... le ...

C'est pareil pour la peinture : les couleurs et les formes auxquelles nos yeux ne sont pas habitués ne sont pas considérés comme de l'art, et ce n'est que petit à petit qu'on a accepté à force de les voir les couleurs violentes, les représentations surréalistes et toutes ces choses qu'on aurait pas montré à vos dodécazaïeuls sans leur faire risquer la crise cardiaque.

Ce que je veux dire par là mais franchement je crois pas que mes exemples soient vraiment représentatifs, c'est que chaque chose nouvelle dans le domaie de l'art (son ou vision) imposait au cerveau une agression, un exercice pas naturel pour lui, qui était d'en comprendre le but et d'y trouver une esthétique. Au-delà des simples critères de mode et de bon goût, il y a donc la cause scientifique que nos cerveaux sont agressés par ce dont ils n'ont pas l'habitude.

Bon, ça apporte pas grandchose au débat à part de le faire diverger (Verger !).

Aujourd'hui, hélas, la nouveauté n'existe plus vraiment. Que ce soit en musique, en lecture, en images, les gens tentent d'innover mais tombent soit dans le débilisme (non je n'aime pas tokyohotel non plus) soit dans le refaçonnage de ce qui existe déjà. Aujourd'hui, plus on chercher à faire de l'innovation, plus on s'abaisse à des choses peu râgoutantes, on n'élève pas son esprit.
Nos cerveaux ne sont plus agressés âr les nouveautés et contraints de s'adapter, voyez autour de vous comme il rétrécissent...

Sinon, juste un exemple de la musique comme moteur de cohésion sociale : à l'époque du collège (où j'ai commencé à écouter autre chose que du classique ou les classiques de ma mère "in ze sixties") les musiques qui me plaisaient étient plutôt Renaud, Nirvana, Offspring (je pouvais pas connaître grand chose de plus chez moi c'est paumé comme la ch'tite maison dans la prairie - et on était presque autant équipés). Seulement, les gens qui écoutaient ce type de musique ne m'ont jamais acceptée parmi eux, pour une question de connerie humaine, mes habits. N'ayant absolument aucun moyen de m'acheter la quelconque fringue, je revêtais les habits dont mes cousines ne voulaient plus, c'est à dire du rose, du à pois, du à fleurs et autres choses immondes qui peuplent mes cauchemars.

Je me suis retrouvée à écouter des boys band(ent) à l'époque où c'était la grande mode, uniquement pour arriver à m'intégrer à peu près à un groupe, parce qu'en mon for intérieur je trouvais ça mièvre à mourir. C'est quelquee chose qu'aujourd'hui je ne ferais jamais plus, mais qu'à l'époque j'apréciais de faire car ça me rendait mes années de collège supportable.

Voilà. Bon, c'était combien pour la séance de psychothérapie ? Wink


Revenir en haut
manu
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 12 Mai 2008
Messages: 57
Localisation: marseille

MessagePosté le: Sam 2 Aoû - 01:18 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

halala! comme tout ceci est vrai!
le cerveau humain n'est pas fait pour la nouveauté, cela l'agresse effectivement. Cela dit, je persiste, les aprioris, quelle plaie!
L'histoire de l'intégration par le vestimentaire, est une preuve plus que flagrante! Si ce n'est dans un sens, c'est dans l'autre! Si les autres ne nous jugent pas, nous portons sur nous même un regard plus dur encore; de fait nous agissons là encore par mimétisme. Ce fabuleux outils qui nous permet d'apprendre, est aussi notre plus grande source de bêtise "communautaire".
Dés lors, ces aprioris si souvent conspuée ne sont ils point, je me le demande, un mode de survie?
et plus! ce mimétisme qui nous contraint si souvent à agir si "panurgesquement", ne sont ils pas ce qui nous permet d'apprecier la nouveauté en la digérant, génération après générations?
A votre avis?
_________________
http://world-of-dungeons.fr/jdr-gratuit/fa/139042


Revenir en haut
Tchoupi


Hors ligne

Inscrit le: 19 Juin 2008
Messages: 30
Localisation: marseille

MessagePosté le: Lun 4 Aoû - 11:33 (2008)    Sujet du message: Musique et a priori Répondre en citant

Dans le sens ou la nouveauté continue, c'est surement une possibilité. Malheureusement, depuis le milieu-fin des années 90, l'art, la culture, la musique, tout est rentré dans une nouvelle phase. On a clot une période qui avait commencé avec la renaissance. On a tellement voulu aller chercher du nouveau qu'on a banalisé l'idée même de nouveauté. Je cois que j'en parlais plus haut, mais j'ai la flemme de me relire. C'est ce qu'en art on a appelé le post-modernisme. La totalité de notre culture s'est retournée et ne table plus que sur la référence. Même si dans toutes les périodes précédentes on a pioché dans le passé pour alimenter le présent, ça amenait plus loin.
Aujourd'hui, la tendance est de prendre le passé pour lui donner un "second souffle": Renouveau de la chanson française, renouveau du folk, renouveau du brassage et de la world, renouveau du rock n' roll, néo-punk, néo-métal, néo-tech... La production filmographique a arrêté pratiquement au niveau mondial de s'interroger sur son support. On ne fait plus que des remakes, des adaptations, de hommages, des déclinaisons... Le cinéma d'auteur le plus radical qu'il soit se retrouve dans la même situation que les artistes: Même si tout n'a pas été fait, tout est potentiellement faisable, et la nouveauté est obsolète avant même d'avoir vu le jour.
La mode à évolué jusqu'aux 90', elle ne fait que se revisiter depuis.
Du coup, je pense que la notion même d'apriori et de préjugé a changé. Enfin, évolué... Disons qu'elle a perdu l'une de ses constituantes: Pour les a-priori de ce qui existe déjà, pas de soucis, ça continue comme avant. On se fabrique une image mentale et culturelle et on l'applique à des individus, des comportements. On l'applique à des choses qui ont déjà une culture propre avec son histoire. Pour saper l'a-priori, y'a la rencontre, la discussion, la culture. L'a-priori face à la nouveauté toute fraîche qui débarque d'on sait pas ou, pour laquelle on trouve pas vraiment de référence, qui est encore en cours de formation, qui est en train de se produire sous nos yeux sans que personne ne puisse la définir y compris ceux qui y prennent part, cette remise en cause a disparu avec la nouveauté. La seule nouveauté qu'il nous reste est personnelle: Des choses qu'on ne connaît pas encore mais qui existent depuis longtemps.
Je voudrais éviter sur la politicisation de la question (Jai pas dit politisation, vous noterez!), mais c'est aussi un grand renversement dans les habitudes que l'on avait... La notion de conservatisme disparaît petit à petit, la nouveauté n'étant plus là pour le menacer, et les mouvements (partis groupes etc...) qui étaient antagonistes à ça (progressistes etc...) n'ont plus l'ouverture qui leur servait de moteur. à tel point que les rôles s'inversent presque parfois: les "conservateurs" puisent de ci de là dans le passé de quoi alimenter leur discours (Ce qui est dans la nature même du conservatisme), et les "progressistes", faute d'avoir le nouveau en point de mire, ne peuvent que résister à ça, à savoir devenir conservateurs à leur tour. Bref, fin de la parenthèse!

Bon... Je suis pas un pessimiste éperdu, ce qui est une période (même si elle peut être longue) peut à nouveau se terminer et attaquer une nouvelle phase. Je sais pas! On a peut-être trop bouffé de nouveautés jusqu'à en être ecoeurés... Mais y'a aucune raison que ça ne revienne pas.
La seule chose qui se pose alors, après un laps de temps culturel sans véritable nouveauté, seront nous prêts à acceuillir celles qui viendront? Ou plutôt, la nouveauté, pour être "vivante" n'a t'elle pas comme besoin nécéssaire une contexte qui n'est pas prêt à la recevoir? Pour retrouver un élan de nouveauté, devons nous lui cracher dessus, la refuser complètement, la considerer comme obsolète, créer un terreau de platitude ou elle sera nécéssaire?
_________________
Non!!! Pas Talaï!!!


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:45 (2018)    Sujet du message: Musique et a priori

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    laphiloselonmanu Index du Forum -> laphiloselonmanu -> laphiloselonmanu Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com